Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (Louis Arjaillès, aussi). Maison de confiance depuis 2007.


Tombe, Victor !

Tombe, Victor !
" Tendre, émouvant, ensoleillé, universel "

jeudi 23 novembre 2017

Un si gentil sourire


Hugo - 1 -

Yann Faucher

La rumeur : grand film méconnu

Audrey Hepburn et Shirley MacLaine

Dans une petite ville de province, deux amies Karen Wright et Martha Dobie dirigent une institution pour jeunes filles, aidées par Lily, la tante de Martha, une ancienne actrice excentrique. Fiancée au médecin Joe Cardin, Karen a du mal à s'engager et à laisser à Martha la direction de l'école. Mary, une élève insolente et menteuse, alors qu'elle a été punie, lance la rumeur que les deux professeurs ont une relation "contre-nature". Elle commence par le raconter à sa grand-mère...

Film méconnu de William Wyler, "La rumeur" (The Children's hour - 1961), a le courage d'aborder un sujet extrêmement tabou à l'époque où il fut tourné.
Très belle photo en noir et blanc de Franz Planer, musique d'Alex North de haut niveau, et, surtout, interprétation inspirée des deux principales protagonistes, Shirley MacLaine et Audrey Hepburn qui trouve là un rôle à l'opposé des aimables comédies qui firent sa gloire.
"Mon" Audrey ne se départit pas de sa grâce naturelle, mais donne une épaisseur tragique, une dignité, à son personnage pris dans les rets d'une diabolique machination initiée par des gamines inconséquentes.
Rare.

Deux vies détruites...


Inconséquentes gamines


Et lui (James Garner), en proie au doute...

Sacré Satie !


mercredi 22 novembre 2017

GC Déco : ah, les lustres à pampilles !



L'ange du jour n'a plus d'ailes


Photo Mathias Depardon
Fils d'un très cher ami disparu, le photographe Mathias Depardon traque, de son objectif, les dérives de notre planète mondialisée.
On se souvient des ennuis rencontrés ce faisant en Turquie.
Ici, à Patras (Grèce), un jeune migrant va tenter le passage vers l'Italie sous un camion.
Qui a dit "partage des richesses" ?

Bien cadré

L'année dernière à Marienbad | Alain Resnais 1961

Vis comica


mardi 21 novembre 2017

Joli marin

Photo X - Fin des années 50

Comme auréolé

Photo Tyler Udall

Écran très large

Royal Palast Cinérama - Berlin 1965
Au cinéma, je suis très sensible au confort de la salle, à la qualité de la projection, à la taille de l'écran.
Quel que soit le genre cinématographique, pour moi, c'est avant tout un spectacle.
Dans les années 50/60 l'industrie redoubla d'efforts pour contenir l'influence toujours croissante de la télévision. Après le CinémaScope (1953), qui (le sait-on ?) est une invention française due au Professeur Henri Chrétien, on agrandit encore l'image avec différents procédés, dont le Cinérama pour lequel on utilisait trois caméras pour la prise de vue, restituée en salles par trois projecteurs. 
Dans les années 70, les exploitants transformèrent les temples du cinéma en multisalles, renonçant ainsi aux formats larges.
Depuis, il semble que l'on ait enfin trouvé un équilibre, et si l'on a remisé au grenier les projecteurs 70MM, on peut apprécier des écrans de grande largeur dans de nombreuses salles.

Mangez des fruits !

Kirill Fadeyev

dimanche 19 novembre 2017

Garçon nu méditatif

Jackson Fisch - Photo de Gerardo Vizmanos

Un tendre dimanche :


c'est
ce
que
je
vous
souhaite
de
tout
cœur.

Bonheurs ravivés


Cette œuvre bucolique de Hugh Steers
illustre étrangement une situation que
j'ai vécue à l'identique, ou quasiment.
Troublant.

Note un peu plus tard 
Au bas d'un gentil commentaire,
ma fidèle Marie, nous rappelle
ce poème de Cavafis en heureux
contrepoint de mon propos.

"En examinant la nuance grise d'une opale,
je me suis rappelé deux beaux yeux gris
que j'ai rencontrés ; cela fait près de vingt ans...

Nous nous sommes aimés pendant un mois.
Puis il est allé à Smyrne, je crois,
pour y travailler, et nous ne nous sommes plus revus.

Ils ont dû se ternir - s'il vit encore - ces yeux gris ;
le beau visage se sera fané.

Toi, ma mémoire, conserve-les tels qu'ils étaient.
Et ce que tu pourras, mémoire, de cet amour,
tout ce que tu pourras, rends le moi ce soir."

C. CAVAFIS


Cadeau : allez, vas-y, Sergiu, mets le feu !



Celibidache, le grand, l'incroyable Celibidache dans ses œuvres ! Dans celle de son compatriote Enesco, en fait.
Un régal visuel et auditif.

Besoin d'air


samedi 18 novembre 2017

Onirique

Marwane Pallas

Vendangeur


Souvenir...



d'un bien beau film.

62 %

C'est, publié le 15 novembre, le pourcentage des Australiens qui ont voté en faveur du mariage pour tous. 
La participation était de 80% du corps électoral. 
Les Australiens ont su faire preuve d'un bon sens commun en l'occurrence.
Une leçon (suivez mon regard).

vendredi 17 novembre 2017

Rediffusion

justifiée,
non ?

Soucieux


Gay Cultes vous offre...



deux
heures
de détente.

Robert Hirsch : mort d'un très grand

Robert Hirsch est mort hier à l'âge de 92 ans.
Le théâtre perd en lui l'un des ses plus grands serviteurs.
J'avais eu la chance, nouveau Parisien, de l'applaudir en 1999
dans Le bel air de Londres.
S'il ne connut jamais le succès au cinéma, il fut l'un des comédiens
les plus appréciés sur scène.
J'ai eu le bonheur de retrouver sur YouTube ce morceau d'anthologie présenté
par Jacques Charron, autre grand comédien disparu ; lequel, m'a-t-on dit , fut son compagnon :



Enfin, tout aussi inénarrable, cet extrait d'une vieille émission où apparaît l'actrice italienne
Gina Lollobrigida.